Ce dimanche, deux de nos cavalières, Aurélie et Andrea, ont participé à un concours de Dressage de niveau club.

Tout comme en CSO il y a 15 jours, le poney club n’a pas brillé par ses résultats… 
A nouveau, le côté évident de l’expérience réside dans le manque d’énergie flagrant exploité par nos équidés.
Bon, soit, il serait vain de nier la réalité, ça ramait grave…
Cependant, si le manque d’impulsion est seulement désespérant en Dressage pour celui qui regarde, il s’avère être littéralement dangereux en obstacle… A améliorer nettement ‘à la maison’ afin qu’en ‘extérieur’ ce soit plus moins pire (si, j’ai le droit de le dire: je suis monitrice).
En revanche, le côté franchement injuste de l’histoire réside dans la réglementation. En effet, les enrênements sont autorisés en concours Dressage club. Si. Alors ça, quand j’ai découvert ça…
Bon, je ne suis pas au goût du jour, ça, c’est fait!
Mais quand même, qu’a-t-il pris à la FFE d’autoriser un truc pareil?
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Hé bien nous pouvons le dire, nous pouvons l’affirmer, ce fut une expérience fort intéressante!
Tout d’abord, nos cavalières et chevaux ont découvert ce à quoi ressemble un terrain de CSO et une ambiance de concours officiel. On était loin des TREC et Equifeel! Je pense même qu’on était loin de l’ambiance concours de nos voisins du tourisme équestre!
Il était surprenant de voir toute cette agitation… Et pourtant dans l’ensemble, la mentalité des moniteurs et concurrents était bonne, rien à redire…
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Tôt ce matin, les cavalières sont arrivées pour préparer leurs chevaux (le matériel, lui, était prêt depuis la veille sur les consignes de Sabrina).
Premier concours sans monitrice… mais avec Sabrina!
Les chevaux (Solune, Sisco, Papillon, Añeca, Opium et Qavale) ont embarqué sans difficulté. Dona a rejoint ses compagnons directement sur le lieu de concours: l’Etrier du Lauragais.
Presqu’aussitôt arrivées, Sabrina a emmené les jeunes filles faire la reconnaissance du PTV, où les attendaient de nombreuses surprises.

Entre autres, un passage dans un couloir envahi de pneus et un reculer sur une passerelle en bois – l’avenir prouvera que Continuer la lecture →
Sur les quatre jours que dure le stage, M. Karl nous a observés à tour de rôle, individuellement, puis en groupe.
Patiemment, il nous reprend sur nos erreurs, nouvelles ou ancrées.
Comme avec les chevaux, il ne lâche pas prise, et s’il voit que nous ne rectifions pas, il ressert le même conseil, différemment ou pareillement énoncé, un peu plus tard, quand cela est à nouveau d’actualité.
Poids du corps de tel côté, telle action doit être immédiate, cédez plus vite, cela doit avoir un effet, telle action doit être efficace, trottez avec tel diagonal dans telle situation pour la raison suivante, agissez fermement, arrondissez mieux vos doigts pour pouvoir mieux rendre ou Continuer la lecture →
Nos chevaux et nos petits cavaliers y sont mis à rude épreuve.
Les uns parce-qu’on leur demande de nous croire sur parole et d’effectuer des gestes contre leur nature, ce qui leur demande des prouesses d’ingéniosité pour nous satisfaire sans vraiment se mettre en danger (d’après leur vision du danger, qui, bien sûr, n’est jamais la nôtre!).
Les autres, parce-qu’ils se font prendre de vitesse soit par la réactivité de leur animal, soit par son manque de réactivité, soit par sa façon d’aborder le sujet – qui n’est pas exactement celle que nous envisagions, rhôôô le coquin… 
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Dimanche dernier, nos cavalières ont participé à un concours d’éducation en main de leur poney ou cheval.
Les progrès faits durant ces dernières années sont manifestes: moins de stress pour la plupart, une meilleure maîtrise du poney ou une analyse plus aigüe de ce qui aurait pu être fait, même si les résultats n’ont pas toujours été révélateurs des évolutions de chacun.
Patricia a elle été récompensée du temps et du travail effectués avec sa jument, en finissant première de ce concours, bravo!

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Quatrième leçon:
Il était question de longe, en vérité pour la première partie de la matinée. Hé bien, à vrai dire, fichtre, euh… Penser à investir dans un caveçon? Ah, oui, et penser aussi à emmener le matériel pour le stage, c’est bien beau de l’avoir, mais à plus de 100km de là, il ne sert pas à grand-chose! En tout cas, heureusement qu’Anne-Line m’a généreusement prêté le sien, ainsi que sa longe de travail, sa chambrière et ses gants. 
Première difficulté dès les premières minutes:
La chambrière doit être tenue basse en direction du cheval; ah. Bon, expliquer à Éclipse que la tenue de la chambrière perpendiculaire à elle cette fois n’a aucune signification tant qu’elle est pointée vers le sol. Éclipse regarde ça d’un air sceptique un moment puis comprend le nouveau code. Va pour ça. Cette jument est merveilleuse. 
Autre difficulté: Continuer la lecture →
Troisième leçon:
La veille au soir, genou en vrac, comme le soir d’avant. Du coup, rebelote pour l’inquiétude.
Et re-bonne surprise le matin: presque pas de gêne, la guérison poursuit sa route malgré les secousses à cheval, malgré les deux journées passées assise sur une chaise.
Par ailleurs, j’ai appris qu’il n’y aurait pas d’obstacle, mais de la longe pour la quatrième leçon: je ne déclarerai donc pas forfait!
J’ai noté aussi l’attitude plus sereine de mes collègues, leurs sourires au sortir de leurs séances, leur gestuelle plus relâchée à cheval. J’ai un poids de moins sur la poitrine à voir que tout le monde se sent évoluer dans le bon sens.
Et puis la veille, M. Karl nous a joué du Brassens sur sa guitare… Ah la belle âme!
Toutes ces bonnes choses font que j’arrive galvanisée pour cette troisième leçon.
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